BACK TO TABLES OF CONTENTS VOLUMES 1-8 (1993-2000)
ASSOCIATION FOR CANADIAN JEWISH
STUDIES HOMEPAGE
ABSTRACTS OF
ARTICLES/RÉSUMÉS DES ARTICLES
VOLUME/TOME 6 (1998)
__________________________________________________________________________
Between Suspicion and Censure: Attitudes towards
the Jewish Left in Postwar Vancouver
This article looks at
relations between the Vancouver Peretz Institute (VPI, a secular, Yiddish-based
organization), the United Jewish People’s Order (UJPO, a political group with
close ties to the Communist Party of Canada), and Vancouver’s mainstream Jewish
community during the 1950s. Begun in the mid-1940s, as Vancouver’s Jewish
population was growing, the VPI and the Vancouver branches of the UJPO at first
experienced little hostility and much active support from the larger Jewish
community. In the early 1950s, under the pressures of anti-communist fervour
then sweeping the United States and Canada, Canadian Jewish Congress expelled
the UJPO nationally. Later, Vancouver’s Jewish community expelled the UJPO from
local umbrella organizations and from use of community resources. At the same
time, the VPI, seen as not sufficiently religious or Zionist, was denied
funding through the United Jewish Appeal. The article looks at these events,
and considers the continuation of strained relations between the parties to the
dispute.
Entre doute et censure: attitudes envers la Gauche juive d’après guerre de Vancouver
Cet article examine les relations entre le Vancouver Peretz Institute
(VPI, une organisation seculière à tendance yiddish), le United Jewish People’s
Order (UJPO, un groupe politique ayant des liens étroits avec le Parti
communiste du Canada) et la communauté juive de Vancouver durant les années 50.
Commencés au milieu des années 40, alors que la population juive de Vancouver
progressait, le VPI et les quelques branches du UJPO de Vancouver ont connu peu
d’hostilité au début et ont même joui de l’appui de la majorité de la
communauté juive. Mais c’est au commencement des années 50, alors que les
États-Unis et le Canada ont connu des vagues anti-communistes que le Congrés
Juif du Canada a éliminé le UJPO à l’échelle nationale. Et que plus tard, la
communauté juive de Vancouver est allée jusqu’à évacuer le UJPO d’organisations
protectrices locales et lui interdire accès au ressources communautaires. Tant
qu’au VPI, jugé peu religieux ou peu sioniste, celui-ci s’est vu refusé des
fonds par le United Jewish Appeal. L’article examine ces événements et la
continuité des relations tendues entre les parties qui ont mené à ce conflit.
George Drew
and the Rabbis: Religious Education in Ontario’s Public Schools
In 1944, Ontario Premier George Drew’s minority Conservative government introduced
compulsory religious education into the Province’s public schools. The enabling
legislation, the “Drew Regulation,” prescribed two one-half hour periods of
religious instruction per week. A response to world-wide godlessness symbolized
by Nazi Germany’s crimes, remarkably, the Drew Regulation remained in place for
forty-six years. Over time it became clear that the Regulation was being used
for decidedly Protestant purposes, and the task of opposing the Regulation fell
to the Jewish community. The Jewish community, sensitive to the abuses visited
on Jewish and other minority children by this Regulation, was nevertheless
hamstrung by its reticence to assume a high public profile, especially when
this meant clashing with deeply-felt convictions of the general community.
Among the most outspoken critics of the Regulation in the Jewish community was
Rabbi Abraham Feinberg, spiritual leader of Toronto’s Holy Blossom Temple who
found himself at odds, not only with the general community, but also, for various
reasons, with sectors of the Jewish establishment.
George Drew et
les rabbins: l’éducation religieuse dans
les écoles publiques de l’Ontario.
En 1944, le gouvernement
minoritaire du Premier Ministre George Dew introduisait l’éducation religieuse
obligatoire dans les écoles publiques de la province. La loi habilitante, The Drew Regulation, prescrivait deux
périodes d’éducation religieuse de trente minutes par semaine. Par suite de
l’impiété sévissant à l’échelle mondiale, symbolisée par les crimes commis par
l’Allemagne nazie, cette loi est invraisemblablement demeurée en place pendant
quarante-six ans. Avec le temps, il est devenu apparent que la loi était
utilisée à des fins purement protestantes et la responsabilité d’opposer cette
loi fut incombée à la communauté juive. Cette dernière, consciente des abus que
portait cette loi contre les enfants juifs et les enfants d’autres minorités,
était réticente à prendre en main cette responsabilité publique à portée du
regard, surtout qu’il s’agissait d’aller à l’encontre de fortes convictions de
la communauté générale. Un des critiques les plus éminents de cette loi parmi
la communauté juive fut le rabbin Abraham Feinberg, le chef spirituel du Holy Blossom Temple de Toronto, qui
s’est brouillé non seulement avec la communauté entière, mais aussi, pour
diverses raisons, avec certains secteurs de l’establishment juif.
BACK TO TABLES OF CONTENTS VOLUMES 1-8 (1993-2000)
ASSOCIATION FOR CANADIAN JEWISH
STUDIES HOMEPAGE